5 jours ensemble : prendre du recul pour mieux avancer

Bien que nous travaillions dans la même entreprise, le quotidien de chaque collaborateur de Dareboost est très spécifique. Il y a environ un an, Dareboost a embauché ses premiers télétravailleurs. Une nouvelle organisation était à inventer. Nous ne vivons pas au même endroit, nous n’avons pas les mêmes postes ni les mêmes routines et il n’est pas toujours facile de partager nos succès, nos doutes, nos sentiments. Enthousiastes et immergés dans ce que nous construisons, nous devons aussi prendre du recul, de temps en temps, pour nourrir notre vision et notre culture d’entreprise.

Nous nous rencontrons régulièrement dans les locaux, à Rennes, pour quelques jours de brainstorming où nous alternons entre ateliers, activités couvertes ou extérieures et repas conviviaux (vive la raclette !).

Lors de notre première rencontre d’équipe, nous avions cherché un slogan, pour un tee-shirt que nous avons ensuite conçu ensemble

S’améliorer en tant qu’équipe(s)

Derrière ce terme, nous avons discuté de tout ce qui peut nous aider à mieux travailler ensemble, comme de renouveler notre volonté de pratiquer une Communication Non-Violente (CNV), bien sûr, mais aussi d’être plus explicites sur nos états émotionnels. En effet, nos différentes activités, nos vies personnelles, ajoutent parfois des barrières invisibles à la distance physique. Il peut parfois devenir difficile, dans une conversation, d’interpréter correctement certains signaux, qu’ils soient forts (« Cette personne est-elle vraiment énervée, ou rigole-t-elle ? ») ou faibles (« que cherche-t-elle à me faire comprendre ? »). En parler nous a permis de mettre des mots sur la manière dont nous pouvions progresser dans ce domaine. Nous en sommes venus à la conclusion que nous avions réalisé des progrès importants depuis notre dernière réunion quelques mois plus tôt et que les télétravailleurs se sentaient très bien intégrés dans l’équipe. Nous sommes très confiants quant à la suite, et nous allons certainement ouvrir d’autres postes en télétravail à temps plein à l’avenir.

Discuter de nos différences nous a aussi permis de pointer nos zones d’ombre respectives. Certains sont plus proches du code source, d’autre plus proches des clients. En échangeant, nous avons trouvé quelques techniques pour que les informations soient mieux partagées, par le biais de compte-rendus et de retours réguliers, tant qualitatifs et quantitatifs. Ce moment d’échange nous a aussi permis de partager quelques futilités et anecdotes de nos quotidiens, et d’en rire ensemble.

Enfin, chaque équipe s’est réunie pour mieux aligner ses processus quotidiens à ses objectifs : les développeurs se sont concentrés sur un manifeste et sur la manière dont ils pourraient adapter le processus de contribution pour qu’il y corresponde. Les Customer Success Managers se sont concentrés sur les méthodes permettant de rendre plus facilement service aux utilisateurs et clients.

Une même conviction transpira des deux réunions : construire quelque chose de qualitatif. Concernant le produit, bien sûr, mais aussi dans la relation avec nos utilisateurs et nos clients, ainsi que dans nos processus. Nous sommes animés par l’envie de nous améliorer continuellement. Nos investissements en Customer Success ont été importants et, aujourd’hui, nous savons qu’ils sont profitables. Pour nos clients, et par conséquent pour nos ventes, mais aussi (et c’est sûrement plus important encore) pour notre Culture.

Finalement, tout le monde s’est accordé sur la nécessité de publier un article de compte-rendu pour que cette démarche soit transparente (vous êtes en train de le lire !). Dans les prochains mois, nous referons intégralement la page « À propos » du site pour que nos valeurs y soient mieux présentées (C’est désormais le cas).

Réflexions sur le modèle économique, après 5 ans de Dareboost

Dareboost approche de son cinquième anniversaire. Cette rencontre a été l’occasion pour toute l’équipe de réfléchir sur ce qui a changé au cours des cinq dernières années, mais aussi d’imaginer les objectifs pour les cinq prochaines. Chaque salarié a eu l’occasion d’exprimer son point de vue sur ce que Dareboost représentait pour lui, à la fois en tant qu’entreprise et en tant que produit. Les fondateurs se sont souvenus des idées qu’ils avaient expérimentées avant notre arrivée et ont également partagé leurs désirs pour l’avenir.

De ce moment d’échange très enrichissant est sorti une conviction profonde : Dareboost n’est pas qu’un outil payant permettant de contrôler et d’améliorer la performance. En tant qu’équipe, nous pensons profondément que la version gratuite de l’outil n’est pas seulement un moyen d’acquérir des clients, mais qu’elle répond à une ambition plus large : être un excellent moyen d’aider à améliorer le Web et le rendre plus performant. Pour toute une galaxie d’utilisateurs, c’est aussi un premier contact pédagogique avec une démarche d’optimisation de la qualité web.

Dans les prochains mois, nous travaillerons sur notre offre freemium pour que Dareboost bénéficie, plus que jamais, à tous. Les premières années de l’entreprise ont été consacrées à la création d’une entreprise et d’un produit de qualité, et bien sûr à l’atteinte du seuil de rentabilité (d’autant plus que nous sommes indépendants – en fonds propres). Plus que jamais, nous voulons investir davantage dans l’élaboration d’un cadre de travail épanouissant et nous voulons que ce travail ait un plus grand impact.

Dareboost comme écosystème

Dareboost n’est pas un outil conçu uniquement pour les gourous de la #webperf. Nous l’avons imaginé pour tous les acteurs du web, quel que soit leur niveau d’expertise, et nous l’améliorons constamment pour qu’il puisse être utilisé de manière collaborative. De nombreux types de professionnels utilisent Dareboost au quotidien : développeurs et développeuses web, chefs de projets, responsables SEO, DevOps, ingénieur·e·s SRE, responsables marketing et PDG… Nous croyons profondément que toutes les personnes dont le travail peut affecter la performance web d’un site web doivent être incorporées à cette démarche.

Dareboost a deux principaux types de clients :

Les propriétaires/éditeurs de sites Web utilisent Dareboost pour tester et surveiller leurs pages Web et leurs parcours utilisateurs, de l’environnement d’intégration à la production, afin d’améliorer la qualité de leurs développements. C’est le cas de nos clients les plus importants dans le domaine du commerce électronique et des médias (n’hésitez pas à jeter un coup d’œil à nos références).

Les services de conseil (agences web, consultant·e·s et freelances) utilisent Dareboost pour lancer des audits et suivre la performance des projets de leurs propres clients. Ils corrigent les problèmes rencontrés pour aider leurs client·e·s à atteindre un niveau de qualité supérieur à celui qu’ils auraient pu atteindre seul·e·s.

Nous connaissons des sociétés de conseil qui s’efforcent de promouvoir leurs compétences particulières dans l’optimisation des performances web et seraient ravies d’accueillir tout nouveau client. Ils connaissent le marché et comprennent les processus internes de tous les types de structures. Parce qu’ils utilisent déjà Dareboost chez plusieurs de leurs clients, nous sommes confiants sur le fait qu’ils peuvent aider les éditeurs à avoir une approche globale de la gestion de la performance web, à en faire une véritable culture. Quelle meilleure façon d’aider les éditeurs qui cherchent à rendre leurs sites plus rapides que de les mettre en relation avec ces consultants dont la valeur fondamentale est d’optimiser la performance web ?

C’est pourquoi, il y a quelques mois, nous avons entamé un processus visant à mieux identifier nos partenaires intégrateurs. De nombreux entretiens ont déjà été menés pour définir leurs besoins et les aider à se développer. Début de 2019, nous devrions déclencher de premières actions pour faciliter ces mises en relation.

Si vous êtes déjà client et que cette initiative vous intéresse, faites-le nous savoir en nous envoyant un lien vers un retour d’expérience que vous auriez publié expliquant comment vous avez utilisé Dareboost pour aider un ou plusieurs de vos clients.

Partager au-delà du travail

Dareboost n’est pas seulement notre travail. C’est le cadre de vie dans lequel nous passons la majeure partie de nos journées. Nous voulons que cet espace (virtuel pour les télétravailleurs) soit agréable, mais aussi qu’il offre des possibilités d’apprentissage et de plaisir.
C’est pourquoi nous avons profité de ces quelques jours pour parler de plein d’autres choses que de travail.

Pendant plusieurs semaines, sous la supervision de Matthieu, notre expert « jeux », nous avons discuté de plusieurs activités. Nous avons découvert des choses qui ne s’inséraient pas forcément dans notre emploi du temps pour cette réunion alors nous avons décidé de les garder pour plus tard (Bubble Football, ateliers de lancer de haches…). Pour cette édition, nous nous sommes concentrés sur les jeux de société.

Nous avons passé nos soirées à alterner entre bons repas et lancers de dés sur de très bons jeux :

  • Skull, un jeu de bluff à la fois rapide et facile à jouer ;
  • Bang, un jeu qui se passe dans un western-spaghetti à l’ancienne, où chaque joueur doit survivre et faire gagner son camp ;
  • Galerapagos, un jeu (pas si) coopératif où les joueurs incarnent des naufragés qui essaient de survivre (seul Rémi a réussi à s’échapper sur le radeau) ;
  • Diamant – aussi connu sous le nom de Inca Gold – un jeu rapide où chacun tente de pousser sa chance.
Un ensemble de cartes rondes avec des motifs riches, chacune dans une nuance de couleur spécifique.
Les cartes du Skull

Nous nous sommes promis de jouer à Captain Sonar lors de notre prochaine réunion. C’est une variante du Touché-Coulé en jeu de rôle par équipe qui semble très amusante !

Nous avons aussi organisé un atelier pendant lequel Matthieu a communiqué sa passion pour les Rubik’s Cube (il en a des dizaines) à toute l’équipe. Il semble qu’après moi (Matthieu m’a appris comment faire il y a quelques mois), Anthony soit le prochain cuber du groupe !

Enfin, l’équipe a discuté des lectures, pour enrichir la bibliothèque que les Rennais ont commencé dans les locaux. Certains d’entre nous ont partagé leurs découvertes récentes, telles que (nous mettons les titres en anglais quand il n’y a pas de traduction à notre connaissance) :

  • « It Doesn’t Have to Be Crazy at Work« , par Jason Fried et David Heinemeier Hansson, un recueil pratique et inspirant d’idées et de retours d’expériences des fondateurs de Basecamp, préconisant le calme et la sérénité dans une industrie qui valorise souvent les périodes de rush et les superlatifs vides de sens.
  • « The Phoenix Project: A Novel about IT, DevOps, and Helping Your Business Win », par Gene Kim, Kevin Behr et George Spafford, un roman bien écrit et engageant qui est souvent considéré comme une allégorie permettant de comprendre les valeurs fondamentales du DevOps ;
  • « Designing Data-Intensive Applications: The Big Ideas Behind Reliable, Scalable, and Maintainable Systems », de Martin Kleppmann ;
  • « L’entreprise du bonheur », de Tony Hsieh.

À la prochaine!

Cette rencontre a été, comme toujours, l’occasion de se découvrir et de discuter de nombreux sujets. Nous recommencerons au début de l’année prochaine et, qui sait, vous serez peut-être l’un des nôtres ? Nous avons des postes à pourvoir !

A propos Boris Schapira

Customer Success Manager chez Dareboost, je suis aussi un développeur web, un consultant en stratégie digitale, un formateur… expliquez-moi vos problèmes de performance web ou de gouvernance et je vous aiderai à les régler. Twitter: @boostmarks |

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